
Lorsqu’on croise le regard d’un bouledogue français, on ne peut rester insensible ; Il y a quelque chose d’humain qui passe dans l’expression de sa tête et qui permet de comprendre immédiatement son attachement profond à l’homme. Admiré ou conspué, il ne peut laisser indifférent.
Pierre Mac Orlan disait de lui : ” les chiens me semblent très différents selon les races : le bouledogue, le petit bouledogue français est un chien si l’on veut, c’est plutôt ce qu’on appelle quelqu’un “.
En fait, il s’agit d’un petit chien plein de gouaille et d’intelligence qui s’adapte à toutes les situations, pourvu qu’il soit en bonne compagnie. Sa plus grande qualité est l’attachement qu’il témoigne à son maître en particulier et à l’espèce humaine en général ; il suit son maître comme son ombre ce qui le rend presque collant !
Il a une singulière apparence, un côté gremlins qui le rend différent de tous les autres chiens. Il est extrêmement sensible et affectueux, fidèle et obéissant pour peu qu’il soit traité avec égard; c’est un chien qui demande à être choyé et qui ne peut vivre en chenil.
Ainsi que l’écrivait Colette : “Le bouledogue n’aime qu’une race d’animaux : la nôtre !”
Il aime beaucoup les enfants dont il partage les jeux avec enthousiasme et il faut parfois le freiner pour éviter l’épuisement mais il sait aussi se montrer très calme avec les personnes âgées. Il a besoin d’exercices réguliers qui doivent toutefois se limiter à de la marche en évitant le jogging qui est nettement déconseillé. copyright











